La vérité sur la tragédie des Romanov Marc Ferro

Résumé

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, dans l'Oural, le tsar Nicolas II, sa femme et leurs enfants, Olga (22 ans),Tatiana (21 ans), Marie (19 ans), Anastasia (17 ans), et Alexis, le tsarévitch (13 ans), sont exécutés par les bolcheviks. Cette version officielle, Marc Ferro n'y a jamais cru. Documents à l'appui, avec la rigueur du grand historien, il remet en cause l'assassinat des Romanov. Des juges ou des témoins morts subitement ou exécutés, des documents tronqués, des pièces du dossier d'instruction subtilisées, des tests ADN controversés, le mettent sur la piste d'une hypothèse inavouable et sacrilège: les filles et la tsarine ont été sauvées grâce à un accord secret conclu entre les bolcheviks et les Allemands. Elles se sont tues pour ne pas ébruiter leur sauvetage. Seul le sort du tsarévitch, Alexis, reste inconnu, faute de sources. Dans un récit palpitant, Marc Ferro bat en brèche un véritable tabou de l'histoire et fait la lumière sur un des plus grands mystères du XXe siècle.

Auteur  :
Ferro, Marc (1924-....)
Éditeur :
Tallandier,
Genre :
Documentaire
Langue :
français.
Note :
Bibliogr. p. 207-210. Glossaire. Index
Mots-clés :
Famille :
Romanov (famille)
Nom commun :
Régicides -- Russie -- 1900-1945
Description du livre original :
1 vol. (216 p.-[4] p. de pl.) : ill., couv. ill. ; 20 cm
ISBN :
9791021000513.
Domaine public :
Non
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Table des matières

  • OUVERTURE
  • LES PRINCIPAUX PROTAGONISTES CITÉS
  • 1. Les données d’une énigme
    • Notes
  • 2. Les Romanov « privés de liberté »
    • Le tsar qui ne voulait pas régner
    • Une tsarine détestée
    • Portrait de groupe
    • Notes
  • 3. Le tsar à l’abandon
    • Le complot des grands-ducs
    • Kerenski veut sauver le tsar
    • Tractations entre les monarchistes et les Allemands
    • Une tentative avortée : la mission Iakovlev
    • Une surveillance vigilante
    • Notes
  • 4. Une enquête à risques
    • 1989. La perestroïka relance l’enquête
    • La version finale des Blancs
    • La version rouge
    • Notes
  • 5. Une hypothèse inavouable et sacrilège
    • Le coup de force des SR de gauche
    • Comment se présentait la carte de guerre
    • Premières réponses à nos questions
    • Notes
  • 6. Morts ou rescapés ?
    • La piste de Perm
    • Qu’est devenu le tsarévitch ?
    • La fuite d’Anastasia
    • Notes
  • 7. Le premier échange ouest-est de l’histoire
    • Départ pour Moscou et pour Kiev
    • Notes
  • 8. Anastasia et les autres
    • Notes
  • 9. Le mythe et ses enjeux
    • Notes
  • ANNEXES
    • Documents
      • Document n° 1. La découverte en 1919 des dépouilles de la famille impériale, d’après Pierre Gilliard, le précepteur des enfants de Nicolas II.
      • Document n° 2. Témoignage qui aurait été dicté par Iourovski, le commandant de la maison Ipatiev où fut assassiné Nicolas II, à un historien en 1920. Il est écrit à la troisième personne et Iourovski s’y réfère à lui-même par l’abréviation « com. » (commandant de la maison à destination spéciale).
      • Document n° 3. Mémorandum de George Clemenceau, le 23 octobre 1918.
      • Document n° 4. Dans les années 1950-1960, la journaliste du Figaro Dominique Auclères a pris fait et cause pour Anna Anderson. Dans son ouvrage Anastasia, qui êtes vous ?, elle cite deux témoignages qui n’ont, à ses yeux, pas été suffisamment pris en compte lors du procès en reconnaissance ouvert à Hambourg entre 1958 et 1961. Le premier émane de Tatiana Botkine, la fille de Botkine, le médecin de la famille impériale. Le second, du grand-duc André, l’oncle d’Anastasia.
      • Document n° 5. Affiche annonçant en juillet 1918 l’exécution de Nicolas II. On lit à la fin que « la femme et le fils de Nicolas Romanov ont été mis en lieu sûr ».
      • Document n° 6 : Journal Il Tempo, 1983 : « Le Vatican savait que la tsarine et les filles étaient vivantes. » Le journal Mercurio du 19 mai 1989 mentionne par ailleurs que l’ambassadeur de Russie à Berlin a déclaré que les quatre filles du tsar ont pu être sauvées en échange de la libération du révolutionnaire Karl Liebknecht.
      • Document n° 7. Télégramme envoyé par la princesse héritière de Suède à la princesse Victoria, sœur de l’impératrice Alexandra, deux mois après le prétendu massacre. Il est écrit : « Ernie [le frère de la tsarine] vient juste de télégraphier qu’il a entendu, de deux sources de toute confiance, qu’Alix [l’Impératrice] et tous les enfants sont en vie. » La date du télégramme figure dans le tampon en haut à droite : 27 septembre 1918.
      • Document n° 8. Document attestant de l’identité d’Olga Romanov devenue Marga Boodts par les soins de Guillaume II, son parrain. Il a été établi par un notaire de Côme en Italie, devant témoins, le 19 janvier 1955. Il a été aimablement communiqué à l’auteur par Marie Stravlo.
      • Document n° 9. Testament privé de la grande-duchesse Marie rédigé en 1970 (Archive d’Alexis de Durazzo). Le texte est retranscrit page 147 et suivantes.
    • Glossaire
    • BIBLIOGRAPHIE
    • Remerciements

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