Le programme, Cible n° 2 Allen Zadoff traduit de l'anglais (américain) par Hélène Borraz

Résumé

Depuis la mort de Sam, Zach a décidé de se faire oublier. Mais l'Agence le retrouve et lui confie une nouvelle mission. Sa nouvelle cible : Eugène Moore, un ex-militaire devenu activiste d'extrême droite et désormais à la tête d'un camp d'entraînement pour jeunes. Zach n'a pas le choix, il doit infiltrer les lieux. Il ne tarde pas à se lier au fils de Moore et à se faire aimer de sa fille. Mais il se méfie de tout. Avant lui, un agent envoyé dans le camp a mystérieusement disparu. Plus que jamais, Zach se sent observé, épié et surtout, en danger. D'autant que son seul ami, Howard, un geek qui l'aide à distance, a été enlevé... Et si tout cela n'était qu'un test ? Si le Programme le manipulait depuis le début ?

Auteur :
Zadoff, Allen
Traducteur :
Borraz, Hélène
Éditeur :
Paris, A. Michel,
Collection :
Wiz
Genre :
Langue :
français.
Description du livre original :
1 vol. (439 p.) : couv. ill. en coul. ; 23 cm
ISBN :
9782226242785.
Domaine public :
Non
Téléchargement du livre au format PDF pour « Le programme »

Table des matières

  • PERCHÉ SUR DES ROCHERS EN SURPLOMB D’UN LAC, JE REGARDE EN BAS.
  • IL APPARAÎT DANS UN RÊVE QUI SEMBLE POURTANT SI RÉEL.
  • CE SONT DES SOLDATS.
  • NOUS MARCHONS QUELQUES MINUTES AVANT D’ATTEINDRE UNE CLAIRIÈRE.
  • L’AUBE SE DESSINE DANS LA VALLÉE EN DESSOUS.
  • PÈRE ME DEMANDE DE DIRIGER L’HÉLICOPTÈRE VERS L’EST.
  • PÈRE RESTE EN RETRAIT TANDIS QUE L’HOMME EN ORANGE M’ACCOMPAGNE DANS L’HÔPITAL.
  • J’ATTENDS LES RÉSULTATS DANS UNE AUTRE SALLE D’EXAMEN.
  • ON ME LAISSE SEUL LE TEMPS DE CHANGER DE VÊTEMENTS.
  • JE CONSOMME ASSEZ DE CALORIES POUR DOUZE HEURES DE TRAVAIL INTENSIF.
  • IL SUFFIT DE SUIVRE PLEIN NORD LA 93 POUR SE RENDRE AU CENTRE COMMUNAUTAIRE DE PENACOOK.
  • JE SUIS FOUILLÉ À L’ENTRÉE PAR UN JEUNE AGENT DE SÉCURITÉ.
  • MON PÈRE SE TROUVE FACE À MOI.
  • LA FAILLE SE REFERME.
  • C’EST LEE.
  • ENVIRON DOUZE JEUNES GENS ONT ÉTÉ SÉLECTIONNÉS.
  • MOORE SE TIENT DANS LA LUEUR DES PHARES DES GROS 4 × 4 GARÉS À L’ARRIÈRE DU CENTRE.
  • « QU’EST-CE QUE VOUS FOUTEZ ? » DEMANDE UNE FILLE.
  • NOUS ROULONS SUR UNE ROUTE SINUEUSE DE MONTAGNE.
  • « T’ES UN GAMER ? » ME DEMANDE LEE.
    • CALCULER UN RISQUE.
    • LA LUNE EST ENTIÈREMENT CACHÉE PAR LES NUAGES.
    • DANS LE NOIR, J’EXPLOITE TOUTES LES INFORMATIONS GLANÉES DANS LE JEU.
    • ELLE MARCHE DEVANT, SANS FAIRE DE BRUIT.
    • J’ARRIVE AU CAMP ENVIRON DEUX HEURES AVANT L’AUBE.
    • IMPOSSIBLE DE DORMIR.
    • ÇA COMMENCE PAR UN SEUL TIR.
    • LEE M’ATTEND, ADOSSÉ AU MUR.
    • SAUF QUE MOORE N’EST JAMAIS SEUL.
    • DES CAMIONNETTES BLANCHES SONT ALIGNÉES LE LONG DE LA ROUTE QUI PART DU CAMP.
    • PLUS LOIN SUR LA ROUTE, LES CAMIONNETTES VONT CHACUNE DANS UNE DIRECTION DIFFÉRENTE.
    • ILS FONT LA SIESTE TOUT L’APRÈS-MIDI, MAIS PAS MOI.
    • LA ROUTE EST DÉSERTE.
    • UN GARDE SURVEILLE LA ROUTE LA NUIT.
    • LA SALLE DE DESSOUS.
    • NOUS RETOURNONS À LA CAMIONNETTE.
    • UN FEU BRÛLE À LIBERTY.
    • J’ENTENDS AU LOIN DE LA MUSIQUE ET DES RIRES.
    • JE FERME LES YEUX UN MOMENT APRÈS SON DÉPART, MAIS JE NE DORS PAS.
    • C’EST MOORE.
    • « T’AS EU L’INVITATION D’HONNEUR, DIS DONC. »
    • DEUX GARÇONS ARMÉS DE FUSILS MONTENT LA GARDE AU BARRAGE ROUTIER.
    • EN CHEMIN, J’OBSERVE ATTENTIVEMENT LE QUARTIER POUR VÉRIFIER QUE RIEN NE SORT DE L’ORDINAIRE.
    • LES CHOSES S’ENCHAÎNENT ENSUITE RAPIDEMENT.
    • UN CENTRE COMMERCIAL.
    • J’ENTRE DANS UNE DES BOUTIQUES DE TÉLÉPHONIE DU CENTRE COMMERCIAL.
    • JE LUI DIS DE PRENDRE LE TRAIN POUR EXETER.
    • HOWARD SE TIENT SUR LE BAS-CÔTÉ DE LA ROUTE PRÈS DE LA GARE D’EXETER.
    • JE PRENDS UNE SUITE DANS L’HOLIDAY INN.
    • J’ABANDONNE LE SILVERADO DANS LE PARKING LONGUE DURÉE DE L’AÉROPORT.
    • LE SOLEIL POINTE À L’HORIZON AU MOMENT OÙ J’APPROCHE DE CAMP LIBERTY.
    • JE GARE LA VOITURE ET REJOINS UN GROUPE DE JEUNES QUI SE DIRIGENT VERS LE BÂTIMENT PRINCIPAL POUR LE PETIT DÉJEUNER…
    • DES GENS COURENT DANS LE BÂTIMENT.
    • JE FAIS CELUI QUI SAIT OÙ IL VA ET QUI EST SÛR DE LUI.
    • IL EST LÀ.
    • NOUS PASSONS PAR LA CHAMBRE DE FRANCISCO, SITUÉE DANS LE MÊME BÂTIMENT.
    • FRANCISCO ME DIRIGE DANS LES PROFONDEURS DE LA FORÊT.
    • « MON NOM EST FRANCISCO GONZALEZ. »
    • JE M’ASSURE QUE FRANCISCO EST BEL ET BIEN MORT ET JE CACHE SON CORPS DANS LES PROFONDEURS DU SOUS-BOIS.
    • JE MARCHE ET SORS ENFIN DE LA FORÊT.
    • JE ME GLISSE DANS LE BÂTIMENT PRINCIPAL.
    • IL N’EST PAS SEUL.
    • JE PROFITE DE L’AGITATION GÉNÉRALE POUR SORTIR DU BÂTIMENT.
    • JE CONDUIS SOUS LA PLUIE.
    • JE N’ATTENDS PAS DE RÉPONSE.
    • LORSQUE J’OUVRE LES YEUX, JE NE SAIS PLUS OÙ JE SUIS.
    • HOWARD UTILISE DE LA VODKA DU MINIBAR POUR DÉSINFECTER LES ENTAILLES.
    • UN BRUIT À PEINE PLUS FORT QU’UN MURMURE.
    • MIKE M’ACCOMPAGNE EN BAS, NOUS MONTONS CHACUN DANS NOTRE VOITURE ET IL ME SUIT TANDIS QUE JE M’ÉLOIGNE.
    • UN ARBRE A ÉTÉ COUCHÉ EN TRAVERS DE LA ROUTE, DERRIÈRE LEQUEL UNE DEMI-DOUZAINE DE GARÇONS ARMÉS MONTENT LA GARDE.
    • NOUS ROULONS DANS LIBERTY.
    • JE ME RÉVEILLE DANS UNE SORTE DE BUNKER UNIQUEMENT ANIMÉ D’OMBRES.
    • MON PÈRE ÉTAIT ASSIS DANS LE SALON.
    • « DANIEL. »
    • LIBERTY EST COMME UNE VILLE FANTÔME.
    • J’ENTRE DANS LA CHAMBRE DE FRANCISCO.
    • POUR LA PREMIÈRE FOIS, LES PORTES DE L’ATELIER SONT GRANDES OUVERTES.
    • DE RETOUR DANS MA CHAMBRE, J’ALLUME LA CONSOLE DE JEUX.
      • LE PROJET ARCHITECTURAL A ÉTÉ CONÇU COMME UN SYMBOLE DE PUISSANCE.
      • C’EST TOUT DROIT POUR ALLER À BOSTON.
      • SUR LA PLACE, LA SÉCURITÉ SE DÉSORGANISE.
      • JE SUIS LE COULOIR DE SERVICE JUSQU’AU DEUXIÈME SOUS-SOL.
      • JE MONTE L’ESCALIER QUATRE À QUATRE, JE PASSE PAR LES CUISINES ET ME PRÉCIPITE DANS UN COULOIR DE SERVICE.
      • LA PLATEFORME D’OBSERVATION.
      • « TE VOILÀ ENFIN, BIENVENUE », DIT-IL.
      • JE FABRIQUE UN PANSEMENT DE FORTUNE POUR BANDER MES MAINS DONT LA CHAIR EST À VIF.
      • UN COUPÉ G37 M’ATTEND DANS LE PARKING DE LA SUPÉRETTE À DEUX PAS DE LA BASE.
      • À L’ACCUEIL, L’EMPLOYÉ ME DIT QU’À SA CONNAISSANCE MON AMI N’A PAS QUITTÉ L’HÔTEL.
      • REMERCIEMENTS

Commentaires

Laisser un commentaire sur ce livre