Le roman d'un inconnu : roman Nicole Avril

Résumé

Pourquoi cet inconnu l’a-t-il abordée dès le premier soir ? Et qu’avait-il à lui révéler de si urgent ? Il l’a cependant troublée avec ses mots. Et, même s’il cherche à l’attirer dans un piège, elle veut bien l’entendre encore... Leur étrange conversation reprend le lendemain, puis les nuits suivantes, dans la salle à manger de cet hôtel de l’île de Ré. En vérité, cet inconnu est un homme singulier. Pourquoi parle-t-il, malgré sa jeunesse, d’amours très anciennes ? Et jusqu’où faut-il le croire lorsqu’il évoque la Grande Guerre, celle de 1914, comme s’il en revenait ? Il semble avoir tout vu, tout vécu, tout ressenti. Et sa voix, douce et tumultueuse, brasse toute l’histoire du siècle. Les femmes lui ont tant donné... Leur a-t-il trop pris ? Il n’est pas sûr, au fond, que l’on puisse survivre à une éternelle jeunesse. A l’un de ces vertiges qui se confond parfois avec un excès de mémoire...

Auteur :
Avril, Nicole (1939-....)
Éditeur :
Paris, B. Grasset,
Genre :
Roman
Langue :
français.
Pays :
France.
Description du livre original :
278 p. : jaquette ill. en coul. ; 23 cm
ISBN :
2246564514.
Domaine public :
Non
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Table des matières

  • Quatrième de couverture
  • Citation
  • Je l'avais connu une semaine plus tôt
  • Il était un des rares à ne pas vouloir y aller.
  • Il poursuivit sa route, la carte de la France en mémoire.
  • Il devait être une heure du matin.
  • Au matin, comme je prenais mon café sur le port.
  • Théophile avait vécu longtemps heureux avec Lorraine.
  • Cécile conduisit Katharina à Lorbeyssieux un matin d'été.
  • Nous étions de nouveau à table.
  • Jamais à Lorbeyssieux, les fraises n'ont été aussi belles.
  • Le 15 août Amélie et sa famille vinrent à Lorbeyssieux.
  • Ce fut la dernière réunion de famille.
  • Au deuxième soir du récit, nous étions de nouveau seuls.
  • Je n'ai pas pris de somnifère.
  • Enfin ce fut le troisième soir du récit.
  • La ville resta tout l'hiver comme encalminée.
  • Nous nous sommes mariés le 10 mai 1940.
  • Non seulement les mauvaises nouvelles se succédaient.
  • Dans l'appartement, la réfugiée n'était plus Katharina.
  • Je me suis réveillée tard le lendemain.
  • Quand je l'ai revu le soir, j'ai bien sûr pensé aux photos.
  • Cette guerre, pas plus que la précédente.
  • Lyon, poursuivait Théo, fut aussi la capitale de la faim.
  • Il était d'une irréprochable ponctualité.
  • Théo m'attendait au milieu du chemin.
  • Je n'ai jamais oublié.
  • J'ai pris une barque pour traverser le Rhône.
  • Je n'aimais pas cette tristesse dans le regard de Théo.
  • Nous avons beaucoup parlé cette nuit-là.
  • Dès qu'il se mit à parler de Sylvia, je me souvins des photos.
  • La grande beauté de Sylvia était minée par l'angoisse.
  • Étrange ! Je n'ai pas supporté l'aveu de son indifférence.
  • Je n'ai presque pas dormi.
  • Théo m'en avait déjà trop dit pour un matin.
  • À l'heure de notre rendez-vous du soir.
  • Je suis resté très longtemps sans retourner à Lyon.
  • J'ai revu Cécile.
  • Je pris mon petit déjeuner dans ma chambre.
  • Personne ne parlait de ce qui s'était passé la veille.

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